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EVANESCENCE

Publié le par Sylvain Lambert-Virgili

Définition : nom féminin, Propriété de ce qui s'efface ou s'oublit

Ce n’est jamais qu’une histoire

Comme celle de milliers de gens

Mais voila c’est mon histoire

Et bien sur c’est différent

On essaie, on croit pouvoir

Oublier avec le temps…

On n’oublie jamais, rien on fait avec …

A-t-on plusieurs vies ?

Plusieurs histoires de cœur ?

Quand l’amour s’enfuit,

Y a-t-il vraiment un vainqueur ?

Mais on ne peut pas tout refaire

Balayer ses erreurs

On n’oublie jamais rien, on fait avec…

Je trépignais d’impatience

Dans l’attente d’un simple sourire

Notre amour se liquéfiait

Ne laissant que les souvenirs

Mais il n’existe pas de seconde chance

Même si je l’ai vu venir

On n’oublie jamais rien, on fait avec…

Je te regardais parler avec des gens

Je devenais léger, voir transparent

La vie défilait, les jours passants

Ta fuite je la sentais en t’attendant

Je te regardais danser et moi je faisais semblant

Je ne pouvais empêcher tes jeux adolescents

Quand je râlais, tu t’enfuyais en maugréant

Tu vois je déteste tout ce que je ressens

Y avait trop de gens qui t’aimait

Tu ne le voyais même pas

Et moi pas à pas je m’enfonçais

Du manque d’amour de ton toi

Y avait trop de gens qui t’aimait

Tournant tout autour de toi

Et mes pauvres mots d’amour

Tu ne les entendais pas

J’étais si loin de toi à des moments

J’essayais de ne pas être celui juste la, qui attend

Je me forçais à espérer, en me mentant

Résigné, je t’ai regardé t’éloigner lentement.

Il y en a qui se donnent

Des bijoux autour du cou

Ce ne sont que des petits cailloux

Des pierres qui roulent, même…

Moi je m’en moquais

De ces trucs en papier glacé

De ces apparats surfaits

Je les envoyais valser

J’attendais juste que tu me serres très fort

Car ça c’était de l’or, mon trésor.

Le pardon commence où s'arrête la rancune


Il prend tout son sens quand il se mêle à l'amertume


Il nécessite du courage, déchire mais pourtant soulage


Anéantit les outrages, illumine les visages


Pardonne-moi


Mes faiblesses, mes faux pas


Et mes erreurs, qui n'en fait pas?


Mes silences, mes absences

Ma violence, mon arrogance

Mais où est passée la tête qui sur moi se posait ?

La présence chaude que mon corps aimait serrer…

Quand le petit jour m’éveille

Qu’il m’offre ses plus beaux éclats

Le vide reste le même depuis que tu n’es plus là

Dans le monde de mes sommeils

Je respire lorsque je te vois

Mais au réveil je soupire à cause du vide de toi

Tu es arrivée dans ma vie comme une claque dans la gueule

J’ai imaginé ainsi ma nouvelle vie d’homme

Je m’imaginais ainsi être pour toi le seul

Ainsi, hier tu m’abandonnes

Tu sais désormais que je ne suis pas si fort que ça

Et si un jour à nouveau à moi tu t’adonnes

Ces quelques rimes sont pour toi

Je sais que ma page tu l’as définitivement arrachées

Alors que moi je ne parviendrais jamais à t’oublier.

Bien sur, j’ai réussi à me relever

Mais j’aurais toujours le mal de toi

Bien entendu, désormais je vais avancer

Mais j’ai quand même le mal de toi

C’est ainsi que je te survivrai

Avec malgré tout ce mal de toi

Et chaque jour quand je vais me lever

Je le sais j’aurais le mal de toi

Je pense que tu serais fière si tu me voyais

Enfin je ris, je pleure je suis apaisé

La vie et moi tu sais

On s’est enfin expliqué

Mais je suis seul

Et j’ai encore besoin de toi pour avancer

Je me souviens quand je te disais

On ne gagne jamais à vivre dans le passé

Et j’ai maintenant une croix dans mon cœur

Car même si tu m’a rien demandé

Faire ton deuil me faisait peur

Et ainsi j’ai pu changer

A quoi bon insister si tu ne veux plus me parler

A quoi ça sert de reconstruire si on ne sait plus aimer

A quoi bon t’écrire si mes lignes tu ne veux voir

A quoi bon se mentir quand on connait la fin de l’histoire.

Silencieux

Merveilleux

Dans le soir couchant

J’écoute souffler le vent

Héritier

Passager

D’un destin maudit

Je le suis

Dénudé

Enserré

Dans ce poker perdant

Je m’abandonne au vent

Je suis calme

Comme un nuage

Outragé par le temps

Je suis absent

Lave ma mémoire sale dans son fleuve de boue

Sous la pluie incessante nettoie-moi de partout

Ne laisse surtout aucune trace

De toutes ces choses qui me lasse

Traque la douleur en moi qui ne vit

Lorsque tu la tiendras au bout de ton fusil

Ne l’écoute pas même si elle t’implore

Elle doit affronter ce qui l’attend, la mort

J’ai fait déjà trop de chemin

A quoi bon pleurer, inonder les coussins

J’ai déjà tout essayé

J’ai le cœur sec, les yeux gonflés

Je brule en m’enlisant dans ce grand lit de glace

Sur une banquise qui fond puisque tu ne m’enlaces

Plus de tristesse, y a plus de place

Ton corps s’est enfuit comme un torrent de lave

Que de temps perdu à ne pas être soi même

A raser les murs comme une âme en peine

Dans ces longs couloirs des déceptions que l’on traine

On est plus personne quand ça se déchaine

Apres quoi on court

L’argent, les gens, l’amour

La folie, les maux, les leurres,

Sans avoir vu passer les heures

Apres quoi on court

En attendant son tour

Le temps, le manque d’amour

Encore et toujours

Du vide, du vent, des rêves

Ce après quoi on crève

Même si un nouveau jour se leve

On ne fait jamais de trêve

Que de plâtres gâchés pour façonner ce quelqu’un

Pour se voir dégommé en cherchant à faire le bien

Se retrouver seul au bout du chemin

Sans soleil au gré des matins

D’être un moins que rien, un aller sans retour

Un trou une tombe des fleurs

Enfermé dans sa tour

On s’apitoie ainsi sur ses malheurs

Apres quoi on court

Du cash, du trash, des guerres

Un peu, encore et toujours

De l’âme de la misère

Il y a des mots qu’on peut penser

Mais à pas dire en société

Mais je me fous de la société

Et de sa prétendue moralité

Je voulais simplement faire l’amour avec toi

Oui simplement faire l’amour avec toi

J’aimerai te dire

Que je ne vis que pour ton sourire

Que tes yeux de tous les yeux

Sont les plus bleus

Mais je ne voulais que simplement faire l’amour avec toi

Oui simplement faire l’amour dans tes bras

Beaucoup d’entre vous diront qu’on ne peut pas

Simplement envisager des jeunes filles comme ça

Mais ceux la le font et ne le disent pas

Moi c’est mon rêve qui ne me quitte pas

J’aurais simplement voulu faire l’amour avec toi

Oui simplement faire l’amour dans tes bras

Ca ressemble à une histoire d’A…

Où personne ne lit la lettre qu’il a

Ca ressemble au temps qui s’en va

Et personne ne sais le temps qu’il aura

Je me demande aujourd’hui

Où et avec qui tu aimes ?

Je perds le sens de la vie

Je me demande si et qui tu aimes ?

Je bois tes silences

J’encaisse lentement

Je me livre à tes extravagances

Je m’enfonce doucement

Je buvais tes paroles

Tu refaisais le monde

Dans un dernier verre

Je ne touchais déjà plus terre

Je buvais tous tes mensonges

Au fond de tes bouteilles

Je m’enivrais de tes couleurs sombres

Noir ou grises étaient les miennes

Je respirais tes lettres

Comme les piliers de tes lèvres

J’avalais tes promesses

Qui s’enfilais le long de tes sms

Toutes tes paroles en l’air

Tes promesses sur des murs de poussières

Tes paroles éphémères

Et je redevenais poussière

Au bout de mes pas que l’ennui

Un alcool qui me désespère

Je te revois tu t’enfuis

Et ma drogue qui m’exaspère

Quand t’es trop sensible, c’est vrai

Les autres ne te voient pas tel que tu es

Je suis trop sensible, je le sais

Moi ça a failli me tuer

Quand je panique, je suis en crise

Je prends tout en plein cœur

Mais je ne peux l’exprimer de suite

C’est trop fort, ça me fait peur

Solitaire dans mon monde, je côtoie les étoiles

Celles qui me câlinent, me dressent le poil

Je sens en moi la colère qui gronde

Mais je n’ai de forces que pour me taire

La souffrance en moi est pareille à une bombe

Qui se moque bien si je déprime

J’aimerai croire que le monde finira par me réveiller

Mais je sais que ma vie ne tient qu’a un fil

Tu survivras toi, faut pas t’inquiéter

Quand à moi ainsi soit-il

Avec ta petite gueule d’ange

Tu m’as fait voir des mondes colorés

Toi avec tes airs innocents

Et moi qui voyage dans l’obscurité

Je laisse croire que dans ma tête il n’y a que des sourires

Des fleurs sauvages, du sucre vanillé

Mais je me force si souvent pour éclater de rire

Que de la vie je n’en vois les beautés

Autour de moi il n’y a plus rien qui brille

Toi je sais tu es forte au fond de tes yeux

Je ne suis qu’un rien dans le monde qui fourmille

Qui n’attends que l’appel des cieux

J’avais avec toi trouvé cette lumière

Mais le chemin était plus étroit qu’il n’y paraissait

Mon ignorance à fini par me duper

Et laisser à la vindicte populaire

Quand t’es trop sensible, c’est vrai

Les autres ne te voient pas comme tu es

Je suis trop sensible, je le sais

Moi ça a failli me tuer

Ce n’était pas moi

C’était un autre

Qui me ressemblait

J’ai fait des choix

J’ai fait des fautes

Mais pas de place aux regrets

Tout ça ce n’est que mon histoire

Des cailloux que j’ai semés

Sans savoir ou aller

Un itinéraire dans le soir

Ce que je deviens

Celui qu’on attend

Le plus dur reste à faire

Car je suis pour chacun

Un sale ingrat d’enfant

Le reste n’est que misère

Il n’y a pas de place pour le hasard

Sa destinée on l’affronte tôt ou tard

Ce n’était pas moi

Mais quelqu’un qui me ressemblait

Il n’y a plus de force en moi

Pour être celui que vous voudriez

Je ne sais pas où aller

Pour retrouver tes pas

Est-ce dans la ville ou je suis né ?

Ou plutôt près de chez toi

Je n’arrive plus à distinguer

A quoi ressemblait ta voix

J’aimerais tant l’écouter

Ne serait-ce qu’une dernière fois

Se reverra-t-on un jour ou l’autre

Est-ce que tu seras la un jour ou l’autre

Pourtant je saurais que c’est toi parmi tous les autres

Même sans un mot tu resteras mon autre

Je ne sais plus quoi toucher

Pour retrouver le gout de tes doigts

Tous ces endroits où on s’est posé

Ou l’on vivait au même endroit

Je ne sais plus où chercher

Même si j’ai bien compris cette fois

Que devant moi j’aurais du regarder

Tu disais que j’étais ton héros

Que je t’avais sortie de ton ghetto

Tu disais que pour moi tu te surpasserais

Mais tu n’as fait que passer

Pourtant j’aurais tout donné pour toi

Tellement je croyais en toi

Tu disais qu’aimer c’était se surprendre

Tu ne m’avais pas dit que j’allais me faire prendre

Tu as dis toi et moi ça colle plus

On a trop essayé de maintes fois

On s’est trop livré aux abus

Et t’as décidé sur moi de faire une croix

J’ai rêvé de tant de choses

Que demain soit meilleur qu’hier

Que ce soit moins pire qu’aujourd’hui

Etre à la hauteur de tes prières

J’étais plein de rêves

Avec au fond tant de doutes

Que quand tout s’achève

Mes espérances s’envolent toutes

Et quand tout a basculé

Quand tu m’as condamné

J’ai su à quel moment j’écrirai le mot fin

J’ai su comment envisagé mon destin

J’aurais voulu une dernière chance

Avec toi, pas d’évanescence

Mais personne ne choisit sa vie

Tant de fois j’ai souhaité la maladie

Que maintenant que je suis dans le couloir de la mort

Je hais ces tristes coups du sort

J’aurais aimé que tu ouvre enfin tes yeux

Ensemble on a si souvent fait le même vœu

Celui que jamais notre histoire ne cesse

Que je ne comprends qu’aujourd’hui tu me délaisses

J’ai compris que tu te battais pour tes rêves

Que tout ça tu le faisais pour toi

Et même si tu sais qu’en faisant cela tu m’achèves

Tu as fait ce qui était le mieux pour toi

On a eu notre chance

Celle de défier toutes les médisances

Mais tu as tout donné pour ta propre passion

Et je n’étais pas au diapason

Je sais que tu ne reviendras pas

Alors n’hésite même pas

N’abandonne pas

Et fais le pour toi

C’est vrai que dans tes bras

Même quand il faisait froid j’étais au chaud

Voila les raisons de mes nuits avec toi

Car en toi je voyais l’avenir si beau

C’est vrai qu’au bout de tes lèvres

En moi le temps s’arrête

Je vivais sur un nuage

J’écrivais mon plus bel ouvrage

Mais combien de fois

Ai-je rencontré l’amour dans ma vie ?

Tant de fois

Je me suis retrouvé seul assis

Pourquoi me promettais-tu l’éternité ?

Si tu savais que ta jeunesse pour moi n’était faite

Pourquoi m’avoir fait tant de promesses

Que tu as balayé le temps d’un sms

Combien de fois ai-je tant aimé

Combien de fois j’en fus dévasté

C’est vrai que dans mes rêves ma femme portait ton nom

C’est vrai que quand ça s’achève on a mal au fond

Ton visage a été ma plus belle saison

En y repensant j’en ai encore des frissons

Ton regard était mon plus beau paysage

Aujourd’hui que reste t-il sur mes rivages ?

Il ne se passais plus une minute sans que je ne pense a toi

Et toi tu me débarques d’une vie ou je ne suis pas

Alors que je me serais battu contre tous même contre moi

Je t’appartenais et tu as fait ce que tu voulais de moi

Et même si j’en crève j’essais de ne plus t’écrire

En te laissant à ce à quoi tu aspires

Tu me mentais comme tu respires

Au fond je m’attendais au pire

L’avis des autres envers moi ne compte pas

Mais pourquoi t’es tu autant foutu de moi ?

J’étais jaloux de ton présent de ton passé

Au fond je me suis bien trop attaché

J’avais la force de la fierté

Mais avec toi elle m’a quitté

Notre avenir rimais avec ne pas

Pourquoi me suis-je autant attaché a toi ?

J’ai vu sur ma route tant de paysages

Avec mes mots je peins mes images

Sorti de ma cage, je monte les étages

Aujourd’hui je flotte comme un nuage

Je laisse la vie me porter

Je laisse ma plume crayonner

Pas si facile de tourner les pages

Un moment pour dire dommage

J’entends cette voix qui m’appelle

Emportant mes joies mes superficiels

Le temps s’écoule dans le sablier

J’avance sans savoir ou je vais

Ivre comme le poète

Libre comme une mouette

Je suis comme un solitaire au large

Dans l’océan des rêves sous l’orage

A ceux qui m’écoutent qui sont otages

Je veux leur dire courage

A tous ceux qui doutent devant la blanche page

Il n’y a plus de routes si on est volage

A celles qui sur ma route

Ont remplit mes images

Une dernière fois sans doute

Je vous rends hommage

En faisant un flash-back

Je retourne en arrière

Pour me rappeler

Ce que tu me disais

On resterait ensemble jusqu'à revenir poussière

Au final c’était que des paroles en l’air

Je n’ai pas vu que de moi tu te jouais

Comme un jeu d’échec déjà plié

Tu m’as mis le cœur en vrac et

Si j’ai dérapé c’est

Parce que t’ai parti aussi vite que t’es arrivée

En partant avec des bouts de moi et

Tout ce qu’il me reste c’est juste une photo de toi

Juste des souvenirs de toi, des souvenirs de toi

Juste des rimes qui s’arrêtent

Et un livre qui s’achève

Mon sourire s’est envolé quand tu t’es éloignée

Même mes pleurs n’y ont rien changé

Bien plus qu’une bataille j’ai perdu la guerre

Pour aujourd’hui ne redevenir que poussière

Je devrais maudire le jour où je t’ai rencontre

Le jour où je t’ai regardé, où je t’ai aimé

Maintenant que t’es plus la ces souvenirs qu’est ce que j’en fais

Je n’arrive pas à les oublier

Tout ce qu’il me reste c’est juste une photo de toi

Juste des souvenirs de toi, des souvenirs de toi

Tu n’as fait que peu cas de moi

A la façon que tu as de penser qu’il est ce qu’il te faut

Sait-il qu’avant j’étais pour toi

La seule chose que tu voulais sur ta peau

Est-ce que dans tes silences

Tu pense encore un peu a moi

Est-ce que dans tes absences

Tu te souviens encore de moi ?

J’aurais tant aimé que tu ne te passes de moi

Y a tellement de choses qui me reviennent

Des choses que même le temps n’efface pas

Ces choses qu’on a faites quoi qu’il advienne

Est-ce que tu lis dans son regard

Ce qui explique les raison de ton départ ?

Est-ce que tu sais toutes les blessures

Celles au fond de moi que j’endure ?

Au fond de moi le regret de ce que je n’ai pas fait

Pardonne-moi toutes ces erreurs passées

Sur l’oreiller une larme

Dans mon souvenir tout un drame

Quand tu m’as laisse

Une voix que je crois réentendre

Un pas que j’aimerais à nouveau surprendre

Même si je sais que ça appartient au passé

Tu t’en fous

Tu n’as pas besoin de moi

Pas besoin de mes bras

Mon image reflète ce que tu n’aimes pas

Quelques soient mes recours

Mes appels au secours

Jamais tu ne te retourneras

Tu cours loin, si loin

Un autre désormais te prend par la main

Ensorcelé tout ces soirs

Je continue à y croire

Je continue à respirer

Une étoffe que tu as parfumée

On se presse, on court nulle part et partout

Les promesses nous laissent sans dessus dessous

Si la messe est dite alors je peux envoyer valser tout

Ce en que je voulais croire jusqu’au bout

Savoir ou je vais et ce temps qui me fuis

Qu’importe les années à quoi tient une vie

J’ai tellement cru que notre histoire

Aller nous mener quelque part

Si j’avais su que le plus beau des hasards

Me ferais te rencontrer un soir

Si je n’avais pas été ici

Est-ce que tout est écrit ?

On s’est bercé d’illusions gravées en nous

On se réjouissait à chacun de nos rendez-vous

Mais le noir a envahi notre histoire

Je suis comme un vieux loup blesse

Celui qui n’a plus guère d’espoirs

Mais qui continue a avancer

Je ne sais ou je vais et le temps qui me fuis

A quoi bon toutes ces années d’une vie en sursis

Assis sur les rochers je regarde la mer

Les yeux dans les vagues et je me rappelle

Le tableau lointain de ta jeunesse qui me ramène

Se posant près de moi me prenant sous ses ailes

Le début d’un long voyage

Nous embarquions toi et moi

Je regarde des heures le rivage

Mais tu n’es plus la

J’ai beau faire le tour du monde

Mais tout me ramène à toi

Il y a d’autres histoires d’amour qui n’attendent que toi

Et tant pis si sous ma tête l’orage gronde

J’ai écrit ton nom dans tous mes cahiers

Sans m’en rendre compte tu m’as possédé

Mon bateau qui faisait naufrage

Et tu n’étais plus parmi l’équipage

L’eau a coulé sur la plage depuis ton départ

Moi je suis plus dans le tableau je m’égare

Perdu je tourne en rond, perdu la raison

Mes sens me quittent et je touche le fond

J’ai beau faire des tours du chemin de ronde

Mais tout me ramène à toi

Il y a d’autres histoires d’amour qui n’attendent que toi

Et tant pis si dans ma tête éclatent les bombes

Les jours passent mais ça ne compte pas

Jai tant de mal à vivre

Ça fait bientôt deux ans que tu t’es sauvée de moi

Et mon état qui empire

C’est comme si j’étais mon propre prisonnier

J’essaie toujours un peu plus de te chasser de mes pensées

J’ai changé mon mail, mon tel, mes numéros

J’ai remisé dans une caisse toutes tes photos

J’essaie de t’oublier dans la vie d’une autre

J’essaie de ne pas recommencer mes fautes

Mais rien y fait je n’y arrive pas

Je n’aime pas comme toi

Certains ont essayé de me consoler

De me faire oublié notre passé

Passant dans l’ombre toutes mes erreurs

Pour m’éviter de m’habituer au malheur

Mais rien y fait au fond de mon cœur

Pire parfois il me semble encore reconnaitre ton odeur

Pourquoi ne respirai-je que dans tes bras ?

Pourquoi je n’arrive pas à tourner la page comme toi ?

Malgré tous les bons moments qu’on a passé

Je tourne la page car je préfère tout oublier

Je sais que tu ne reviendras jamais avec moi

Même tu ne te souviendras plus de moi

Ma vie ne ressemble à rien depuis que tu es parti

Chaque journée qui se lève me plonge dans l’ennui

Tu n’es plus mon soleil tu es chaque jour de pluie

Chaque journée qui s’achève m’enfonce vers l’oubli

Merci de m’avoir donné ces quelques moments passés

Tu as tourné la page préférant tout oublier

Pour toi aller ailleurs c’était beaucoup mieux

Moi je regrette parfois de t’avoir ouvert les yeux

Mais même si jamais il t’aime comme un roi

Il ne t’aimera jamais autant que moi

Je me souviens de ta bouche

De la douceur de tes mains qui me touche

Je n’oublierai jamais tes mots doux à mon oreille

Elles me manquent tu sais tes phrases sans pareil

Ou que tu sois

Je ne t’oublierai pas

Même si tu es loin

Tu resteras toujours en moi

Un jour je sais qu’on se rejoindra

Dans une autre vie on se retrouvera

Chaque jour avec toi était sourire

Je gardais toujours le meilleur du pire

Sans jamais succomber tu fredonnais même

Combien je comptais en me disant je t’aime

Mais un jour sans prévenir

Un simple mail adressé

Tu n’allais jamais revenir

Malgré les messages que je te laissais

Si seulement un jour tu voulais revenir

Que serait notre avenir ?

J’aimerai revoir ton sourire

Car je t’aimais à en mourir

Ecrire, pour me dessiner un monde plein d’espoir

Il n’est pas loin le temps ou tu m’inspirais

Divaguer pour m’extirper des griffes du brouillard

Il n’est pas loin le temps où je m’y adonnais

Tu me regardais dans les yeux, me prenais par la main

Etait ce qui te rendait heureuse au bord de ton chemin

Même si ca me réchauffais un peu

Au fond je restais malheureux

Ou je vais ? Un poème, un adieu a celui que j’étais

Pourquoi moi ? Je ne sais pas vers quel monde cela m’entraine

Et je revois le cours de ma vie défilait

Je sais que rien ne sera plus pareil sans tes je t’aime

Mais je ne regrette rien même nos excès

Non je ne regrette rien de notre passé

Pleurer toutes mes illusions envolées

Derrière le murs de ma prison

Je les ai lentement délaissées

Ainsi que le fil de mes raisons

Mais j’étais si fragile

Géant aux pieds d’argile

D’un geste tu me largues en me dédaignant un peu

Sais-tu vraiment ce que je veux ?

Qu’est ce que je t’ai fait pourquoi ça ?

Toutes ces réponses que je ne les ai pas

Tombé du nid j’ai atterrit dans tes bras

Tombé du lit quand tu ne veux plus de moi

Tu me promets tu me jures

T’en fait même le serment parfois

Mais j’en suis de moins en moins sur

Tu n’a même pas d’anneau au bout de tes doigts

Tu me laisse à la lisière

Je suis à l’orée de toi

Je t’écris ces mots pour te dire combien il m’est difficile de vivre

Je marche seul sans but sans plus même d’avenir

Ton image ta voix ton odeur

Tout s’évapore à la nuit et ses longues heures

C’est si dur de vivre sans toi

Sans celle qui m’a donné la foi

Et pourtant tu en a décidé ainsi

Je n’ai rien choisi j’ai subit

Je sais que tu ne comprends pas le chagrin au fond de moi

La douleur de mes nuits que j’étouffe dans mes draps

Tu es parti pour un autre sourire

Sans penser a l’avenir

Il est plus que moi

Il est ce que je ne suis pas

J’ai bien compris a la façon dont tu le regarder

Que de moi tu t’étais détourné

Quand la mer s'évanouit
Là où le ciel s'achève
Je cherche sur tes lèvres
Le chemin de mes nuits
Quand il ne reste plus
Que quelques rêves perdus
Tous les mots qu'on se dit
Ces pensées qui nous lient
Sont comme des larmes aux yeux
Des instants si précieux
Qu'on voudrait les garder
Au fond de nous cachés

Puisque c'est toi que j'aime
Toi qui manque à ma vie
Si un jour toi aussi
Tu sentais que tu m'aimes
Puisque c'est toi que j'aime
Toi qui manque à ma vie
On pourrait tous les deux
Essayer d'être heureux

J'ai lu dans ton regard
Un peu de notre histoire
Mais la fin tu le sais
Personne ne la con
naît
Tout au fond de nos cœurs
Tant d'étoiles se meurent
Si on y prenait garde
On pourrait par mégarde
Sur la plage des aveux
Effacer sur le sable
Les rêves qu'on fait à deux
Sous une plu
ie d'étoiles

Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je ris, pourquoi je pleure

Un simple sms

D’un rêveur en détresse

J’ai jamais eu les pieds sur terre

Je voudrais voir le monde à l’envers

J’ai toujours confondu la vie

Avec des pages gribouillées

Les hasards qui me lient

Avec des rimes maquillées

Je n’ai pas toujours trouvé les mots

Pour entourés vos rêves d’enfants

On a grandit on est devenu grand

Un bon point ou un double zéro

Paralysé par votre amour

J’ai vécu au jour le jour

Je n’ai jamais fait les bons gestes

Ceux qui soignent les blessures

Pas vus vos signaux de détresses

Guider vos pas vers le futur

Mais comment aurais je pu faire face

Moi pour qui la vie menace

Vous me renvoyez comme un miroir

Ce que je n’ai pu vous donné

Ces quelques lueurs d’amour et d’espoir

Que je vous ai refusé

Ce qui reste en vous d’innocent

Cultivez-le à présent

Même si la douleur s’efface

J’en garderai toujours la trace

On se ressemble plus qu’on ne se ment

Puisque qu’on est fait du même sang

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